APPARITION ET TRACE AU SOL

25 août, 2007

Depuis plus d’un demi-siècle, tout porte à croire que des engins volants, venus d’on ne sait où, hantent notre environnement, de manière répétée mais toujours suffisamment discrète pour que leur existence ne soit pas officiellement reconnue. Pourtant, on connaît des centaines de cas dans lesquels ces objets volants non-identifiés ont laissé des traces matérielles de leurs incursions dans notre monde. Pourquoi ces empreintes ne suffisent-elles pas à mettre un terme à toute contestation de la réalité OVNI ?

Nuage lenticulaire pouvant ressembler à une soucoupe volante, Mark Meyer 2001.
On peut, pour simplifier, distinguer deux sortes de traces laissées par les OVNI :
-d’une part, les traces « directes », résultant soit d’un contact mécanique, soit d’un effet quelconque (le plus souvent thermique ou électromagnétique) : ce sont les empreintes au sol (tassement de la terre, excavations, altération des végétaux), auxquels s’ajoutent des exemples plus rares de traces sur des objets quelconques, tels que des carrosseries de voiture.
-d’autre part, les traces « indirectes », enregistrées sur des supports tels que pellicules photo ou bandes magnétiques.
Certes, en considérant uniquement ces deux catégories, on restreint le problème, qui est en réalité complexe : aux traces proprement dites, on peut adjoindre les effets du phénomène, qui sont eux aussi de natures variées, et vont jusqu’à des séquelles physiologiques, parfois très graves (2), sur les témoins. Mais bornons nous ici à ne considérer que les traces au sens le plus courant du terme.
D’un point de vue historique, le premier cas bien attesté de « trace d’ovni » remonte à 1942, et il se rattache à la seconde des deux catégories que nous avons définies.
1430 obus... et une photo
Deux mois et demi après l’attaque japonaise contre Pearl Harbor, et alors que les Américains vivaient dans la crainte d’un éventuel débarquement de l’ennemi sur la côte Ouest des États-Unis, un événement incompréhensible se produisit vers trois heures du matin, dans la nuit du 25 au 26 février 1942 : des disques lumineux évoluèrent silencieusement au-dessus de la ville de Los Angeles. Croyant à une attaque japonaise, les artilleurs de la 37ème brigade antiaérienne ouvrirent le feu sur ces disques volants, réveillant une bonne partie de la population et tirant au total 1430 obus...sans résultat apparent.
Cet incident fut relaté dans le numéro du 26 février du Los Angeles Times, qui illustra son article d’une photo sur laquelle on voit plusieurs disques lumineux, vers lesquels convergent les faisceaux des projecteurs de DCA.
Cette photo constitue probablement la première trace enregistrée du phénomène OVNI. Il est absolument certain que les disques lumineux qui ont survolé la grande métropole californienne cette nuit-là n’étaient pas des bombardiers japonais : ils ne ressemblaient en rien à des avions, et d’ailleurs, aucune bombe ne tomba sur la ville. Les moyens aériens dont disposaient les Japonais sont depuis longtemps parfaitement connus, et ne peuvent être invoqués pour expliquer cet incident. Aucun doute : nous disposons, avec cette photo, du premier document montrant, de façon certaine, ce que nous appelons aujourd’hui des ovnis.
Et pourtant...
Et pourtant, l’existence de ce document, et des témoignages qui s’y rapportent, n’a pas suffi à entraîner une reconnaissance de la réalité du phénomène.
Il est vrai qu’en ce début de 1942, les conditions n’étaient guère propices à une telle reconnaissance. L’Amérique venait d’entrer en guerre, dans des conditions catastrophiques, et elle essuyait une série de revers dans le Pacifique, face à un ennemi que rien ne semblait pouvoir arrêter. Quant à l’Europe, plongée depuis deux ans dans les horreurs de la guerre, elle n’avait pas le loisir de méditer sur un fait divers survenu aux antipodes, et dont elle ignorait jusqu’à l’existence.
Aux États-Unis mêmes, l’incident du 26 février semble être resté isolé, pendant plus de cinq ans. Lorsque la Paix était enfin revenue, à l’été 1945, l’Amérique avait le sentiment d’entrer dans une ère nouvelle, et elle avait oublié cet incident qui paraissait devoir rester sans suites.
Dès l’immédiat après-guerre, l’affaire de Los Angeles n’était plus qu’une vague curiosité vite effacée des mémoires. Tant de choses s’étaient produites depuis ! Mais les circonstances défavorables de février 1942 constituent une explication trop facile à ce rapide oubli. Nous savons maintenant avec quelle stupéfiante facilité les apparitions d’ovnis les mieux attestées, et les traces les plus probantes, passent à la trappe. Le problème OVNI consiste en partie à tenter de comprendre quels peuvent être les mécanismes et les motifs de cette étrange faculté collective d’oubli.
Poncey-sur-l’Ignon : un trou pour rien
Laissons provisoirement de côté la question des photos d’ovnis, et venons-en à notre première catégorie de traces physiques, essentiellement représentée par les empreintes au sol. Si l’on se limite à la France, il est possible d’énumérer quelque deux ou trois cents cas de cette sorte, plus ou moins richement documentés. S’y ajoutent quelques dizaines d’exemples de traces d’origine indéterminée, et dont on ne sait s’il faut en imputer l’origine au phénomène OVNI ou à quelque autre cause inconnue (et éventuellement, naturelle).
Parmi les affaires les plus remarquables, on peut citer un petit nombre de cas d’excavations incompréhensibles. L’extraordinaire vague d’ovnis du second semestre 1954 en a fourni un exemple excellent, avec le trou de Poncey-sur-l’Ignon, apparu le 4 octobre, peu après 20 heures, à la suite d’une observation, par plusieurs personnes, d’un ovni évoluant très près du sol.
Dans son excellent livre A propos des soucoupes volantes (3), Aimé Michel fournit une description précise du « trou de Poncey » :
« Sur une surface longue de 1 m 50, large à sa base de 70 cm et à son extrémité de 50, le sol avait été comme aspiré. Sur l’écorchure toute fraîche, des vers blancs s’agitaient encore. La terre arrachée était répandue tout autour du trou en mottes de 30 cm de diamètre, sur un rayon de 4 m environ. Sur le bord interne du trou, des mottes pendaient vers l’intérieur : la terre avait été affouillée par-dessous, de sorte qu’à mi-hauteur de sa profondeur moyenne, la surface du trou était plus vaste qu’au niveau du sol. Mais le plus étonnant est qu’aucune trace d’instrument n’expliquait l’extraction de cette masse de terre. Bien mieux (et c’est cela surtout qui ne put jamais être expliqué) : les petites racines et radicelles (...) étaient intactes sur toute la surface interne du trou ; aucune n’était tranchée, comme cela eût été le cas si l’on avait creusé l’excavation avec n’importe quel moyen connu. (...) Bref, tout se passait comme si la masse de terre répandue dans l’herbe autour du trou avait été sucée par un gigantesque aspirateur. »
Des gendarmes (le capitaine Millet, de Semur-en-Auxois, puis le commandant Viala, de Dijon, constatèrent le fait, de même qu’un professeur de l’université de Dijon et le général de Chassey, de l’armée de l’Air. Aucune explication satisfaisante ne put être trouvée. A moins de vouloir à tout prix nier l’existence du phénomène OVNI, il faut admettre que la seule cause envisageable est la soucoupe, lumineuse, de couleur orangée et d’environ 3 m de diamètre, observée le soir même par Mme Fourneret au-dessus de l’emplacement du trou, et quelques instants plus tard par François Bouiller et plusieurs autres personnes. Le trou de Poncey, comme la photo de Los Angeles, est la preuve de la réalité des OVNI.
Mais une preuve n’a d’effet que si elle est connue, si elle est prise en compte. Une preuve ignorée, ou occultée, est une preuve sans effet. Et le silence s’est fait, très vite, sur le cas de Poncey comme sur bien d’autres affaires d’ovnis. Dès les jours qui ont suivi la découverte de la trace, la grande presse a été d’une discrétion exemplaire sur cette affaire, qui avait sans doute le tort d’être un peu trop solide.
En 1979, un livre - dont je ne recommande la lecture à personne- a été publié, qui prétendait faire table rase de la vague de 1954. Ce livre (un savant mélange de contrevérités et d’insinuations calomnieuses) ne cite même pas l’affaire de Poncey-sur-Lignon. Il y a des silences qui facilitent beaucoup certaines démonstrations !
Une anomalie impossible à reproduire
Les cas de traces au sol, laissées par des ovnis dûment observés ou résultant de causes indéterminées, ont été nombreux au cours des années soixante et soixante-dix. Un exemple particulièrement instructif nous est fourni par le cas de Valensole (1er juillet 1965) : la présence d’une empreinte profonde, à la géométrie très précise, a été constatée par les gendarmes, à l’endroit où un agriculteur, Maurice Masse, venait d’observer, tôt le matin, un ovni posé au sol, ainsi que ses occupants de petite taille. Tout autour de la trace, la terre était desséchée et « dure comme du ciment », alors qu’aux alentours elle était restée normalement meuble et humide.
Cette anomalie a été constatée par les gendarmes, et aucune explication plausible n’a jamais été proposée. On n’a pu imaginer aucun moyen qui permette de produire une telle dessication localisée du terrain.
Dans ce cas, peut-on parler de preuve ? Si preuve il y a , on n’a pas su en tirer les conséquences, puisque trente-trois ans après l’affaire de Valensole, les OVNI continuent à être évoqués comme s’ils n’étaient rien d’autre qu’un mythe. Il existe d’ailleurs quantité d’exemples tout aussi probants que Valensole, et qui n’ont pas suffi non plus à provoquer une prise de conscience de la situation, si ce n’est à une échelle quasiment négligeable.
Pour bien comprendre le climat dans lequel se fait la recherche ufologique en France, il faut savoir qu’il s’est trouvé des gens, dans les années quatre-vingts, pour « expliquer » le cas de Valensole et sa remarquable empreinte au sol, d’abord par la présence supposée d’une « Dauphine » dans le champ, puis par l’atterrissage d’un hélicoptère. Ces deux idées sont pareillement absurdes et contraires aux faits, mais il faut savoir que la production de ce genre d’inepties a atteint, en France, un stade quasi-industriel, depuis la fin des années soixante-dix. Tout se passe comme s’il fallait à tout prix répandre dans le public de fausses explications, en matière d’OVNI.
Qui a volé les huit mètres-cubes de terre ?
Un peu avant deux heures du matin, le 26 octobre 1989, un habitant de Brix, dans la Manche, fut réveillé par les aboiements de son chien. Regardant à l’extérieur, il vit une forte lumière blanche, de forme conique, qui survolait les champs.
A la même heure, un autre habitant de Brix fut éveillé par un bruit inhabituel.
Dans la matinée, un cultivateur découvrit, à l’endroit où le premier témoin avait vu le cône de lumière blanche, une incompréhensible trace dans son champ : sur une surface d’environ soixante-six mètres-carrés, l’herbe avait disparu, et la terre avait été enlevée sur une profondeur de 10 à 15 cm. On ne trouvait alentour aucune trace, ni de l’herbe, ni des quelque sept à neuf mètres cubes de terre !
8 m3 de terre disparus dans un champ de Brix.
A l’intérieur de la trace, au contour irrégulier, le sol avait pris une apparence proche de celle du mâchefer, et une odeur de pétrole allait persister pendant plus de trois semaines. Il y avait apparemment eu combustion, et deux jours après la découverte de la trace, le sol était encore chaud, quelques centimètres sous la surface.
Une étude stéréoscopique d’échantillons prélevés sur place ne révéla pas de particularités notables, et ne fournit donc aucune solution au mystère (4).
étude stéréoscopique
Cet exemple de Brix est néanmoins intéressant, car il illustre bien le genre d’embûche que ces phénomènes réservent aux chercheurs qui tentent de les interpréter : les traces de combustion et l’odeur persistante de pétrole suggèrent quelque explication bien terrestre, alors que l’observation visuelle du premier témoin (corroborée, semble-t-il, par d’autres personnes, qui auraient vu une boule lumineuse quelques heures plus tôt) fait plutôt penser à un ovni. Chacun est donc tenté de conclure en fonction de ses convictions personnelles, et bien souvent, aucun élément décisif ne permet de trancher.
Quand « la lune » écrase 7 000 m2 de fougères !
Pour apprécier toute la difficulté qu’il peut y avoir à tirer des conclusions d’un cas d’ovni avec traces, il nous faut revenir en arrière, de quelques années, pour évoquer l’affaire de Mansigné (5). Voici, très brièvement, ce dont il s’agit :
Le samedi 5 septembre 1981, quatre personnes avaient passé la journée dans une maison située en plein bois, à une trentaine de kilomètres au sud du Mans. Vers 23 h, ces quatre personnes observèrent un phénomène lumineux relativement complexe, dont la source semblait se trouver non loin de la maison, sur une petite hauteur boisée.
Le lendemain matin, deux des quatre témoins, accompagnés de deux gendarmes, découvrirent dans une clairière (entre la petite maison et l’emplacement du phénomène lumineux) une vaste zone, longue d’une centaine de mètres et large de 70, aux contours très nets, dans laquelle les fougères avaient été aplaties « comme si un troupeau d’éléphants était venu là pour faire la fête ». Certaines tiges étaient proprement dilacérés, comme si quelque chose en avait arraché la partie supérieure, à la fois par torsion et par traction, mais sans que les racines aient été arrachées. En outre, les fougères écrasées étaient par endroits recouvertes d’un poudre blanche, qui ne put être identifiée (6).
L’examen des données astronomiques montra que la direction d’observation du phénomène lumineux était proche de celle de la lune, qui, compte tenu des conditions atmosphériques, pouvait en effet être visible.
Certains n’hésitèrent pas à en déduire que les témoins avaient tout simplement observé... la lune, peu avant son coucher. L’explication peut paraître séduisante, si c’est une explication qu’on cherche à tout prix. Mais d’une part, la description précise que donnent les témoins contredit cette explication, et d’autre part, la concomitance de cette observation et de la découverte des quelque 7 000 m2 de fougères écrasées, dilacérés, et partiellement recouvertes d’une poudre blanche appelle quand même une tout autre explication que la lune !
Quoi qu’il en soit, la présence, dans une affaire d’ovni, d’éléments suggérant une explication simple, quoique contraire aux affirmations des témoins, se retrouve dans un très grand nombre de cas, à tel point qu’on peut y voir une caractéristique du phénomène.
Le meilleur des exemples et le pire des traitements
S’il est une affaire d’OVNI dans laquelle une trace matérielle vient corroborer les déclarations d’un témoin, c’est bien celle de Trans-en-Provence.
Le 8 janvier 1981, vers 17 h, M. Nicolai, qui se hâtait de terminer un travail de maçonnerie, assista à l’atterrissage, à 80 m de lui, d’un objet d’apparence métallique, d’environ 5 m de diamètre et 2 m ou 2,5 m de haut. La chose ne resta au sol que pendant un temps très bref, puis s’éleva en soulevant un peu de poussière et en émettant un léger sifflement, et s’éloigna à grande vitesse.
Le bref séjour de cet objet avait laissé une trace au sol en forme de C : une portion de couronne de 225°environ, de 2,40 m de diamètre extérieur et 2,20 m de diamètre intérieur.
Des prélèvements effectués sur le site permirent à un biologiste, le Dr Bounias, d’effectuer des analyses qui révélèrent une altération de la composition chimique des végétaux (en l’occurrence, de la luzerne).
Pour la première fois, une anomalie en apparence inexplicable, révélée par une expertise scientifique, venait confirmer le récit d’un témoin. Le résultat des analyses ne répondait certes pas à toutes les questions qu’on pouvait se poser, mais il confirmait le fait qu’un phénomène « de grande ampleur » avait altéré la composition chimique de la luzerne, de façon très localisée : uniquement là où le témoin affirmait avoir vu l’objet au sol.
On pouvait dès lors s’attendre à voir cet incident de Trans-en-Provence, pratiquement unique en son genre, créer un brèche dans le mur de silence et d’incompréhension qui entourait le phénomène OVNI. Nombreux sont ceux qui espérèrent alors que la situation allait évoluer vers une meilleure acceptation de ces phénomènes.
Il n’en fut rien. De bien étranges personnages, qui se présentaient comme des « ufologues sceptiques », et se désignaient, en toute modestie, comme « les nouveaux ufologues » (7), firent rapidement courir le bruit que la trace et l’altération biochimique des végétaux résultaient de la présence sur le site... d’une bétonneuse. Cette prétendue explication faisant long feu, ils corrigèrent le tir et, quelque temps plus tard, la bétonneuse avait fait place à un forage pétrolier clandestin. Comme cette nouvelle invention ne convainquait personne non plus, le forage pétrolier clandestin céda la place à... l’effet produit par un chariot élévateur.
Il n’est plus question, aujourd’hui, ni de la bétonneuse, ni du forage clandestin, ni du Fenwick. La nouvelle thèse explicative est plus simple encore : le témoin aurait tout simplement affabulé (ce qui altère la composition chimique des plantes, comme chacun sait).
On pourrait être tenté de sourire de ces délires explicatifs en série. Le plus grave est qu’ils ont été diffusés à très grande échelle. Il est évident qu’ils contribuent à la confusion qui règne à propos du phénomène OVNI. Il est clair également que cette confusion est en grande partie entretenue. Et plus une affaire d’OVNI, avec ou sans traces, est riche d’enseignements, plus elle fait l’objet de manœuvres systématiques de désinformation et de dépréciation.
Une nouvelle forme de traces : les photos-surprises
Au fil des ans, le phénomène OVNI évolue dans ses manifestations. Ainsi, le pourcentage d’observations diurnes, qui était de l’ordre de 65% à la fin des années quarante, s’est progressivement effondré, au point que presque toutes les observations, depuis le début de la présente décennie, sont faites de nuit. Les cas d’atterrissages, relativement fréquents au cours de la période 1954-1974, se sont également raréfiés, de manière extrêmement marquée, ce qui entraîne une raréfaction des cas de traces au sol.
En revanche, de nouveaux types de manifestations semblent se multiplier, et c’est notamment le cas de ce qu’on nomme les « photos-surprises » : une personne photographie un sujet quelconque et, au tirage, découvre sur son cliché une anomalie qui, par son aspect, évoque plus ou moins un ovni.
Ces traces d’un nouveau genre, qui ont pour support une pellicule photographique (plus rarement un film cinéma ou une vidéo) sont, d’une façon quasi-générale, suffisamment équivoques pour qu’on ne puisse pas véritablement conclure quant à la nature de l’anomalie photographiée : dans bien des cas, on est amené à se demander si ce n’est pas un oiseau en vol qui en est la cause, ou bien un défaut du film ou du traitement.
Il existe toutefois quelques exemples auquel aucune explication réductrice ne semble convenir. C’est le cas, notamment, de deux diapositives prises dans la région de Besançon, vers la fin des années soixante-dix, par une personne qui photographiait des paysages. Ces deux diapos (qui ne se suivent pas sur le film : elles portent les numéros 18 et 21), ont été prises presque du même endroit et leurs champs se recouvrent partiellement. Elles montrent, dans les nuages, un objet blanc, de même aspect dans les deux cas, et pour lequel aucune explication satisfaisante n’a pu être trouvée. Les exemples de cette qualité sont cependant assez rares, et comme le faisait jadis remarquer Aimé Michel, le phénomène se montre toujours suffisamment pour attirer notre attention, mais jamais assez pour que nous puissions avoir réellement prise sur lui. C’est, à n’en pas douter, une de ses caractéristiques les plus marquées.
Notes
1 : LDLN, BP 3, 77123 Le Vaudoué
2 : voir LDLN 344, pp. 4 à 13, et 345, pp. 39 et 40.
3 : ouvrage édité successivement par B. Arthaud (1958), Présence Planète (1966) et Seghers (1977)
4 : LDLN 299 et 307
5 : LDLN 300
6 : Une poudre blanche de même aspect et de structure cristalline a été signalée dans d’autres cas de traces au sol, et notamment dans le cas de Marliens (Côte d’Or) en mai 1967.
7 : par référence aux « nouveaux philosophes » alors en vogue.


1. Los Angeles (Californie), 25 février 1942
Le phénomène observé semble un peu haut pour bénéficier vraiment de l’effet de contraste ECL, au moins à son début, si la hauteur de 3 miles mentionnée par un des journalistes devait être confirmée. Il est en fait très vraisemblable que cette hauteur soit surévaluée. Environ 5 minutes plus tard, la hauteur h du cône d’ombre dépasse 4,8 km et l’ovni peut apparaître plus contrasté. 10 minutes plus tard, la source du tir est probablement engloutie dans le cône d’ombre si elle est aérienne, comme on peut le supposer. Les 25 minutes d’observation restantes se passent dans la nuit noire, malgré tout puissamment éclairée par les projecteurs de la DCA. La nuit est donc plutôt claire en réalité, ce qui permet de masquer le rayon du tir. Pour les statistiques, l’effet ECL sera compté au prorata de la durée totale du phénomène.
Certains éléments de ce cas évoquent clairement la projection d’une boule de plasma lumineux :


Apparition et disparition soudaine du phénomène, comme une " lanterne magique ".
 

Ciel exceptionnellement clair, inadéquat pour une attaque japonaise, mais idéal pour un tir de particules.
 

1430 obus de DCA furent tirés sur l’ovni, sans aucun résultat.
 

L’objet se déplaça très lentement le long de la côte.
 

Si c’est bien un ballon dirigeable qui a été utilisé pour le tir, la proximité de l’océan pacifique permettait un envol discret de nuit, à partir d’un navire militaire. Cependant, les contraintes techniques de poids et de puissance des cyclotrons de l’époque suggèrent plutôt un tir depuis le sol ou l’océan.

Ce cas transpire la manipulation militaire quand on en lit le détail :


Ce fut un bon exercice d’entraînement des civils à s’abriter en cas d’attaque japonaise. Un des témoins suggéra que ce n’était peut-être qu’un exercice.
 

Le secrétaire de la marine à Washington invoqua une fausse alerte et une réaction trop nerveuse de la DCA ce qui évoque le debunking classique. Cependant, le commandement local, sans doute tenu à l’écart de la manipulation dont il fut la victime, confirma la présence d’un appareil aérien. Le journal " Long Beach Independent " protesta que le gouvernement semblait vouloir mettre un terme à toute forme de débat et d’enquête. De fausses informations furent répandues pour semer la confusion.
 

L’affaire fut exploitée politiquement pour appuyer l’idée que les usines d’armement proches des côtes soient déplacées vers l’intérieur du pays pour échapper aux attaques sous-marines et aériennes japonaises. Déjà à l’époque, le journal " Long Beach Telegram " accusa le gouvernement de manipulation politique. Rappelons que 36 heures auparavant, un sous-marin soi-disant japonais avait ouvert le feu sur une raffinerie de la côte : en 25 minutes, il tira paisiblement 25 obus sans être inquiété et ne réussit qu’à créer pour 500 dollars de dégâts (sic). C’est dire s’il prit un soin tout particulier à bien viser entre les réservoirs de pétrole pour éviter d’embraser la raffinerie ! Le District Attorney accusa des japonais d’avoir fait des signaux lumineux au sous-marin et réclama l’expulsion de tous les japonais de la région. Des " suspects " furent rapidement arrêtés. La presse locale affirma cependant que toutes les enquêtes niaient la présence de signaux lumineux. Enfin, une rumeur absurde circula comme quoi un officier du sous-marin " japonais " avait travaillé auparavant dans la raffinerie où il avait été maltraité, et qu’il était revenu indiquer le lieu à attaquer !

2 civils furent tués par des retombées de fragments d’obus, 1 civil et 1 militaire moururent de crise cardiaque, 1 civil et 1 policier furent tués dans un accident. 6 morts au total, sans doute acceptables en cette période de guerre. Il y eut aussi plusieurs blessés. La presse déplora malgré tout ces victimes inutiles.
Certains journaux mentionnent une heure d’observation fantaisiste : s’agit-il là de désinformation pour brouiller les recherches ? Si l’heure de 03:16C (lire 3h16 heure civile) devait néanmoins être retenue pour le début de l’apparition de la boule lumineuse, alors l’angle de la lune sur l’horizon serait de 2° 03’ à l’azimut 290° (ECL présent mais peut-être inefficace à la surface de l’océan Pacifique).
Cette apparition d’ovni (avant la lettre puisqu’il s’agissait officiellement d’un appareil japonais), s’appuyant sur la position de la lune et évoquant fortement une manipulation militaire, nous amène tout naturellement à penser que, dès l’année 1942, les services secrets de l’armée américaine savaient à quoi s’en tenir en matière d’ovni et d’extraterrestres et qu’ils n’avaient aucune raison d’y voir une quelconque menace ou de vouloir enquêter sur le sujet. Dans ces conditions, toutes les commissions militaires américaines qui allaient au fil des ans être nommées pour étudier les rapports d’observation d’ovni (" Sign " en 1947, " Grudge " en 1949, " Blue Book " en 1952…) auraient pour seul objectif de nier la réalité du phénomène

http://www.ovnis.atfreeweb.com/


Date:  Wed, 25 Oct 2006 19:51:18 
De:  mdmd334@hotmail.com 
Prénom: Mimi
Ville: Drummondville
Pays: canada

L'histoire:  25/10/06 Bonjour, en1975 ou 1976. j'étais allé avec ma cousine au ciné-parc. Durant la soirée, je me suis tourné du coté droit et dans le ciel, j'ai vu une étoile qui allait dans tous les sens. Elle disparaissait subitement et réapparaissait de la même façon. Elle se déplaçait à toute vitesse. Je me suis dit à ce moment là, que c'était un ovni. J'ai réagi comme-ci cela était normal. Je ne l'ai pas dit à ma cousine car j'était certaine qu'elle ne me croirait pas.  Aujourd'hui, j'ai presque la certitude que ce que j'ai vu, était bien un ovni, car on à rapporté des incidents semblables dans ce coin là. Dit par des ufologues. J'apprécie beaucoup vos témoignages,surtout ceux qui ont l'air crédible.   


Date:  Mon, 25 Sept 2006 14:11:25 
De: Lover_Girl_29@hotmail.com
Pseudo: Lover Girl24
Prénom: Nadia
Ville: Saint-Hyacinthe
Pays: Canada

L'histoire: Bonjour j'ai 24 ans  il y a quelques années c'était pendant le mois de juillet 1998 j'étais à la maison avec mes parents, ma grande soeur et son chum.j'é'tais âgé de 16 ans a cette époque. Comme à l'habitude je regardais la télévision avec ma mère, ma soeur était en fermer avec son chum et mon était assie sur son lit dans sa chambre entrain d'écoute son scanneur sur le réseau de la police de la ville. Et un policier racontait qu'il de voir quelque chose d'étrange qui couvrais le ciel au complet, qui se déplaçais rapidement et fesais un bruit étrange. Alor mon père est venu au salon en courant nous raconter cela a moi et ma mère et nous l'avions pas cru. Alors un plus tard dans la soirée à peut près une heure après avoir entendu cela mon est sorti dehors pour faire sortir notre chienne Channelle et tout coup chandelle elle qui ne jappait jamais tremblais de peur en regardant vers le ciel et jappais a plein poumon. Alors mon père a regardé dans le ciel et vu quelque chose alors il entra en courant dans la maison et cria à moi et à ma mère de venir sur la galerie et de regarder vers le ciel. Moi et ma mère surtout moi peureuse de naturel toujours peur de tout prise de panique je vais chercher ma soeur dans sa chambre à coucher et téléphona à mon autre qui n'habitais plus avec nous depuis 3 ans et nous avions entendu le bruit affreux que cela fesais et nous l'avions sa couvrais le ciel et passait très bas près des toits et on voyais comme une lumière s'allumer et s'éteindre, mais à chaque fois que nous voyions la lumière rallumer on voyais très bien la forme de l'engin et la forme des petite fenêtre disons que c'étais assez étrange.


Date:  Thu, 23 Feb 2006 00:41:31 
De: proxima_centaurus@hotmail.com 
Pseudo: YSA
Ville: Montréal
Pays: Canada
L'histoire: Avant de lire mon témoignage, je vous suggère de lire le témoignage de Johannie qui raconte son observation datant de 1995. Quand j'ai lu son histoire, je n'a pas pu m'empêcher de lui écrire pour obtenir plus de détails. voyez-vous, j'ai dû faire la même observation durant la même période qu'elle, dans la même ville qu'elle. voici ce que j'ai vu. c'était l'été (quel mois, je ne saurais pas le dire). on devait être en 95 aussi. ma famille et moi venions de finir de regarder un late night movie à la télévision. ma mère avait décidé d'aller dormir tandis que moi et ma soeur avions décidé de prendre l'air sur le balcon car il faisait extrêmement chaud. j'ai voulu aller à la salle de bains et avant même d'y entrer, j'ai entendu ma soeur hurler: "Isa! viens voir! maintenant!". pensant qu'il y avait quelque chose de grave, j'ai couru jusqu'au balcon... et j'ai tout simplement figé. loin dans le ciel, on pouvait voir trois objets (je ne peux pas dire des lumières, cela n' avait pas vraiment l'éclat d'une étoile ou d'un satellite) de couleur légèrement orange. et effectivement, comme l'indique l'autre témoignage, les trois objets avançaient en formation, comme l'auraient fait des avions de chasse. le seul problème est que je sais ce qu'est un avion de chasse et je peux vous assurer que ce n'en était pas. premièrement, ces objets émettaient cette légère lueur orangée (à ma connaissance des avions militaires, c'est gris, vert ou noir;  sauf si, bien sûr, les Forces canadiennes avaient choisi d'avoir Burger King comme commanditaire pour leur force aérienne!) Ensuite, ces objets effectuaient des vols stationnaires et étaient totalement silencieux. L'armée britannique et américaine possèdent des Harriers (des avions de chasse qui décollent à la verticale), mais à ma connaissance, ça doit au moins faire un tout petit peu de bruit, non? du genre 140dB? il serait "possible" (bien que TRÈS TRÈS improbable) que l'armée ait conçu de nouveaux engins milita ires et qu'elle ait voulu les tester. Ce qui me fait éliminer cette hypothèse, est que l'armée possède des bases isolées (ex. Bagoteville) des grands centres urbains pour ce genre de projets. elle n'aurait jamais pris MONTRÉAL comme site!!

non. en y repensant ce qui m'a vraiment convaincu que je n'avais pas affaire à quelque chose de fabrication humaine, c'est la vitesse à laquelle ils se déplaçaient. selon le point de vue où j'étais placée, ces objets avaient une direction nord-sud. ils bougeaient avec une lenteur incroyable. de temps à autres (comme dans le témoignage de Johannie), ils brisaient leur formation, s'éloignant l'un de l'autre, allaient "explorer" les alentours, pour ensuite revenir en formation. notez qu'ils ne reprenaient jamais leur place initiale. le chasseur de tête revenait se former à l'arrière et laissait la place à un des deux autres. ma soeur et moi avons dû les observer pendant plus de deux minutes avant qu'ils ne changent brusquement de cap pour filer vers l'est avec la plus grande vitesse qui puisse exister. 

je peux vous dire que nous sommes restées bouche bée pendant de bonnes secondes après la disparition des objets avant d'exploser en questions, se demandant mutuellement si ce qu'on avait vu avait bien eu lieu. le phénomène auquel j'a assisté ne s'est jamais reproduit. je doute que cela se reproduise un jour. il m'a cependant marquée de telle sorte que je ne serai plus jamais fermée à l'idée de l'existence d'espèces évoluées (TRÈS ÉVOLUÉES) étrangères à cette planète. 

vous pouvez rester sceptiques face à ce témoignage. je le serais aussi si je n'en n'avais pas été l'un des deux témoins principaux. étant moi-même militaire, la chose que je peux vous affirmer hors de tout doute, c'est qu'il ne s'agissait pas d'avions (et encore moins d'un phénomène atmosphérique).


Date:  Mon, 13 Feb 2006 19:19:09
De: sylviecrispin4@hotmail.com
Pseudo: Divine
Prénom: Sylvie
Ville: Lachute
Pays: Canada

L'histoire: Bonjour,
   En Août 2000, Nous étions assis mon futur mari et moi sur le balcon de mon appartement au 2ième étage,à Laval dans ce temps-là. Mon homme me parlait et son visage devait se retourner vers l'ouest, j'était à sa droite. Il fesait noir et le ciel était sans nuages. Soudain, il me dit: As-tu vu? Non, je lui ai répondit. Il dit: j'ai vu deux drôles de lumières dans le ciel! Je me retourne et je ne voit Rien!
   Quand soudain vers l'ouest, j'apercois ces deux lumières! Elles sont orange,rouge et sont parallèles une de l'autre. Elles avancent en zigzaguant ensembles et s'éloignent. Non,c'est sur que ce n'est pas un avion ca, voyons! Nous ne sommes pas fous tout de même.
   Deux ans plus tard, dans le journal de Montréal, il y a un article qui dit: Ovnis au-dessus de Laval? Et dans cet article il y avait la date en Août 2000!!! Drôle de coïncidence Non! Pourquoi ne pas en avoir parler avant? Qu'est-ce que l'on cherche a nous cacher? Les gouvernements nous prennent vraiment pour des tartes ou quoi?
   Ma grand-mère qui a habitée dans un petit village dans les Laurentides, nous a souvent dit qu'ils avaient souvent vus des phénomènes d'ovnis.
   Dans les années, début 80, mon ex-belle-soeur et mon ex-beau-frère avaient louer une maison à La Plaine, d'un ami parti travailler à la Baie-James. Un soir ils revenaient de Laval de chez ma belle-mère, et en stationnant l'auto au coté de la maison, Ils ont aperçus un Ovni au-dessus du village de La Plaine. Leur maison était sur une terre aux abords du village.Mon ex beau-frère qui ne croyait pas à aucun phénomène paranormal et extra-terrestre , a eu la frousse de sa vie. Sa femme est entrée dans la maison mais lui voulait repartir a Laval, il avait vraiment peur qu'il en pleurait presque.
   Je peut vous dire que cet événement là beaucoup marqué.
   Il y a bien plus de choses que l'on pense qui se passe dans le monde parallèle.


Date:  Mon, 14 Nov 2005 04:01:32 
De: billy2275@hotmail.com
Pseudo: billy
Prénom: dany
Ville: cqp-de-la-madeleine
Pays: canada

L'histoire: cela a débuter en mai 2005 je reste en campagne entourer de champs de mais et entendais des bruit  sens arrêt des sons de toute sorte et j'avais l impression de me sentir regarder et les gens était bizarre par la suite ces le téléphone qui grinchait et coupait la ligne et un paquet de faux numéros appelait a la maison et j'ai un numéros priver par la suite c'est l automobile qui arrêtait ou ne partait pas et les sons était de plus en plus bizarre et cela après plusieurs nuit avec des lumières dans le ciel qui bougeait cela a durer tout le mois mai et juin et finalement je ne dormait plus et la les bruit s'intensifiait la porte de la maison ses ouvert a l'arriere et refermer brusquement et pourtant ses barre mais enfant dorme et ma blonde aussi des bruit d arme et de pas se faisait entendre dans la maison et soudain le chose dans la maison ce sont mis a bouger dans la maison je pensait que j allait mourrir ces comme si une entité était proche et se foutait de ma gueule toute mais réaction étais comme déjà prévue par la chose que je ne voyait pas mais que j'entendait et vers le début septembre sa ses calme mais encore aujourd'hui je me demande qu'est ce que sais et j'ai souvent l impression quelle est toujours la et quelle attends le bon moment pour resurgir  si quelqu'un a vécu quelque chose de similaire et en sais plus a leurs sujet svp j'aimerais savoir le pourquoi merci  billy2275@hotmail.com


Date:  Sun, 31 Jul 2005 22:47:17
De: baby_jmc90@hotmail.com 
Pseudo: jmc
Prénom: Joannie
Ville: Montréal
Pays: Canada

L'histoire: Bon moi mon histoire s'est passée en 1995,mais puisque j'étais assez jeune dans ce temps la,je ne me rappelle pas exactement quel mois. J'étais avec mon grand frère et son ami .C'était le soir et nous marchions pour aller chez notre grand mère.On s'amusait a regarder les formes bizarres dans le ciel quand on a vu 3 cercles qui faisait de la lumière.Ce n'était pas un avion;c'était trop haut.Les 3 cercles bougeaient bizarrement et ils tournaient et revenaient dans leur position initiale. C'était vraiment bizarre et nous ne savons toujours pas ce que c'est.Mais j'lu un témoignage un peu plus bas qui se passe en 1995 et qui ressemble étrangement a mon histoire.Si vous avez une idée de ce que c'est,ou que vous avez vu aussi ces cercles inconnus dans le ciel:.écrivez-moi s'il vous plait !J'aimerais vraiment savoir ce que c'était,car quand j'en ai parler a une de mes amies,elle a ri et elle a dit que je m'était sûrement imaginer des choses ou c'était seulement un avion.Mais :comme ont pouvons nous être 3 a imaginer la même chose ?Et comme je l'ai dit plus haut: C'etait trop haut pour être un avion et de plus,ça ne faisait aucun bruit,contrairement a un avion.


Date:  Thu, 30 Jun 2005 10:26:02
De: Anonyme
Pseudo: Zip
Prénom: Jo
Ville: Candiac
Pays: Canada

L'histoire: C'est il y a à peu près 15 ans.  Nous étions, mes frères, leurs amis et moi à notre chalet (au total un dizaine).  C'est dans une région du Québec qui est encore à l'abri de la pollution lumineuse.  Nous étions couchés sur le sol (dans une carrière de sable) en regardant les étoiles.  Nous espérions voir des étoiles filantes.  Et nous en avons vu quelques-unes.  Soudain, j'ai vu quelque chose de trop rapide pour être clairement vu.  Mais nous avons été 4 à voir la même chose et pointer dans la même direction en criant spontanément.
Évidement, la soirée à prit une autre tournure.  Les ovnis étant un sujet très "effrayant".  Tous sont repartis au chalet sauf un autre témoin et moi.  Malheureusement, j'ai été le seul à revoir l'ovni à 2 reprises.  Exactement dans la même région du ciel, mais dans des directions différentes.
C'était comme une tache sombre (pas de lumière) qui cachait les étoiles.  Elle apparaissait, bougeait très vite et disparaissait.  Les 3 fois que je l'ai vu, l'ovni parcourait toujours la même distance avant de disparaître.  Je précise que le ciel était parfaitement dégagé.
Suite à cet événement, le sujet des ovnis est devenu tabou au sein de la bande.  Comme si les témoins avaient peur de la réaction des non-témoins. Mais je me souviens très clairement de ce que j'ai vu ce soir-là.  Ce n'était ni un animal, ni un appareil connu.  C'était trop gros (pour la distance) et trop rapide.
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J'aimerais dire en passant que je trouve étrange le phénomène de lumières dans le ciel.  Surtout suite à cet événement.  J'ai un doute à savoir si les extraterrestres utiliseraient vraiment des effets spéciaux pour signaler leur présence au plus grand nombre de témoins possibles.  Je pense que si les extraterrestres nous visitent... Ils doivent le faire dans le plus grand secret.
Qu'en pensez-vous?
Merci.


Date:  Tue, 2 Nov 2004 15:34:36 
Pseudo: cynth
Prénom: cynthia
émail:tite_pinotte_68@hotmail.com
Ville: st-blaise
Pays: canada
L'histoire: étais a st-blaise et j'avas a peu près 7 ou 8 ans et maintenant j'habite a st-jean et j'ai 14 ans . c'etait le soir et je me suis réveiller en sursaut car j'avais entendu un gros boum dehors mais j'étais la seul lever dans la maison et j'ai tout de suite couru dans le couloir qui mène au salon et j'ai regarder par la fenêtre et c'est alors que j'ai vu une grosse lumiere blanche qui est apparu dehors pendant 2 ou 3 seconde  mais ça avais l'aire d'une lampe de poche ou d'un lampadaire c'étais plus gros je ne sais pas comment l'expliquer mais cela ma fais très peur et j'ai dormi dans le lit a deux étage de mon frère . et le lendemain je l'ai dit a mon père et il me croyais pas... 

Date:  Tue, 5 Oct 2004 20:18:50 
Nom/Pseudo: Inc.
Ville: Drummondville
Pays: Canada
Émail:Inc.

L'histoire: Voilà, mon mari m'a rapporté voici environ 2 semaines, avoir appercu vers les 21h30 un espèce de halo laiteux se déplacer très rapidement. Ce dernier effectuait des aller-retour et des déplacements tout à fait impossibles à effectuer pour un avion. Il était en présence d'un ami, naturellement, notre ami n'a rien vu puisque, tout à coup, comme dans plusieurs de vos récits, l'objet a disparu. Nous habitons une ville d'environ 60 000 habitants, et il ne fait jamais vraiment noir dans notre ciel...Des avions circulent jour et nuit autant de transports que de petits civils. Étant moi-même une ancienne de nos forces armées, j'ai vue autant d'avions que d'hélicoptères dans diverses conditions météo ou à partir de différents points de vue, terrestres ou en mer.... Je suis très songeuse de cette expérience, car mon mari est quelqu'un de très ''incroyant'' et comme il aime beaucoup l'astronomie il lui arrive souvent d'observer le ciel... Alors pour qu'il me rapporte avoir v vu qq chose qu'il ne peut s'expliquer ...C'est qu'il y avait bel et bien quelque chose... Je trouve ces choses très déroutantes et intéressantes à la fois, j'aimerais bien croire à la présence d'autres êtres Dans l'univers, mais je reste quand même septique quant à cette possibilité... Merci quand même de m'avoir lue, je reviendrai lire les autres témoignages.


Date:  18 nov 2003, 05:36:14
Pseudo: H
Prénom: Stephane
Ville: Québec
Pays: Canada
Émail: sharton@dicomexpress.com
L'histoire: Bonjour, j ai 28 ans et mon histoire remonte a il y a environ 10 ans.Il était 1h30 du matin quand je revenais de chez un ami,c 'étais l hiver.(je ne consommais aucune drogue et je n avait pas pris de boisson) comme a l habitude j ai mange un peu avant d aller dormir en passant j habitait une maison a 2 étages et ma chambre étais en haut.Ca faisait environ 5-10 minutes que j 'étais couche quand j ai eu une lumiere très forte rouge qui m éclairait dans le visage.je pouvais quand même voir au travers mes paupières tellement elle étais forte.Je me suis retourne vers ma fenêtre de chambre pour voir ce qui se passait .(mon lit était parallèle a la fenetre) quand j ai vu une "grosse boule" rouge qui étais vis a vis la fenêtre et qui éclairait ma chambre d une lumiere rouge .J étais fige assis dans mon lit,je me suis lever et sans que je le veule je me suis colle le bout du nez dans la vitre pendant au moin 10 secondes pour regarder cette chose. Quand je fini enfin par arrêter de fixer la chose cette boule rouge qui avait la couleur d une fusée de détresse qu on met quand on est en panne sur la route s est mise a monte au dessus de la maison.Je suis descendu a la course et je suis sortie dehors en boxer dans la neige pour voir ou se dirigeait cette chose mais il n y avait plus rien dehors...!!!Chose étrange malgré la force de cette lumiere je n avait aucune "tache" dans ma vision après l avoir regarder(comme quand on regarde trop une lumiere ou le soleil).je suis remonte me coucher après avoir réveiller tout le monde en descendant les marches comme un fou. Depuis ce temps je n ai jamais remis mon lit parallèle a ma fenêtre et a part ma famille je n ai jamais raconter cette histoire a personne...meme ma blonde.....S .H.
Date:  24 déc 2002, 08:27:40
Pseudo: devilz
Prénom: Philippe
Ville: Montréal
Pays: Canada
Émail: devilz87@hotmail.com

L'histoire:Bonjour mon histoire date dis il y a environ 4 ans quand j'étais dans les scouts (les louveteaux). maintenant j'ai 15 ans.Ont n'étais parti dans ,un camps de vacance d'une semaine l'été 1999 jpense et dans une journée environ vers 15 hrs ou 16 hrs moi et mon ami Marc And ré nous étions aller dans le chalet pour aller chercher nos appareil photos pour prendre en photos le gros héron dans le lac.en sortant du chalet j'étais seul avec Marc And ré et nous descendions la cote pour aller au lac et nous étions seul en se moment la ou nous avons vu dans les Air un objet rond mais pas rond en Ovale comme une soucoupe mes rond comme une boule et c'étais de la couleur argent et elle étais assez basse dans le ciel et ce étais pas une avion pcq nous aurions reconnu sinon.on n'a même pas eu l'idée de prendre une photos de cela car on n'était assez nerveux a cause de l'instant présent en tous les cas et apres  nous avions pris des photos du héron .Apres mon camp quand je suis revenu chez moi jen nai reparler avec mes parents et mon pere me croyait mes il a dit que sa se pourait que sa soit la station spatial (la nouvelle entoutcas ) en résumer ses sa mais je suis convaincu davoir vu un ovni qui montais vers le soleil et je men rapellerai toute ma vie    


               

Date: 09 oct 2001, 10:03:58 
Nom: Clapy
Prenom: Claudette
Ville: Gr-Mere
Pays: Canada
Email:claudette_cote@inno.org

L'histoire: 1ere observation:  Une boule de lumiere blanche situee au  dessus des Laurentides vers les annees 1978 80. Cette boule de lumiere allait me suivre durant des annees.  Quand je veux partager ce dont je vois tout disparait.Puis un jour je quitte ma propriete de campagne en compagnie de mon mari.
                Chemin faisant je remarque chez un voisin une grosse lumiere blanche qui semble dominer un poteau de metal que mon voisin avait installe quelques jours plus    tot. Ce dont je trouvais curieux c'etait pas tant la bouls de lumiere blanche  mais la juxtaposition de trois petites lumieres de trois couleurs differentes  et quand je me suis exclemme a mon conjoint pour lui faire remarquer ce que je  croyais une installation de notre voisin tout a disparut avant meme que mon  conjoint puisse avoir vu.
                J'ai ete temoin de plusieurs autres phenomenes qui me laissent croire a une  existence autre que la notre
                  Amicalement!  Claudette    


   

Réservoir Baskatong
Lieu: Reservoir Baskatong, (Quebec) 110 milles nord Ottawa
Date: 11 mars 1978
Témoin(s): 2 adultes
Heure: 18h30
Nbr. Objet(s): 1
En mars 1978, a l'heure meme ou la controverse nee de la projection cinematographique du film Rencontre du troisieme type atteignait son point culminant, deux personnes, domiciliees dans la region de Montreal, ont vecu leur propre experience de "rencontre" avec un OVNI.
Pour Richard Huot et Jacques Lavoie, ce qui avait commence comme une agreable expedition de week-end dans le reservoir Baskatong situe au nord du Quebec, s'est transforme en retraite precipitee apres l'effrayante apparition dans le ciel d'un objet non identifie en forme de bol.
Toutefois, dans ce cas particulier, l'histoire d'OVNI presente un caractere distinc, car non seulement les deux temoins ont reussi a photographier l'objet, mais leurs photos sont maintenant marquees du sceau de l'authenticite et considerees comme une des meilleures preuves photographiques jamais fournies.
La "rencontre" eut lieu le dimanche 11 mars 1978. Ce matin-la, a sept heures tapant, Huot et Lavoie quittqient l'Ile Perrot ou ils habitent pour entreprendre une excursion a pied de deux jours vers un terrain de camping situe a l'extremite sud-ouest du reservoir Baskatong, a 110 milles environ au nord d'Ottawa. Ils arriverent a destination vers midi et passerent la premiere moitie de l'apres-midi a explorer la region, s'arretant de temps en temps pour photographier le paysage spectaculaire.
Plus tard dans l'apres-midi, ils revinrent a leur chalet, le no 13, ou ils s'allumerent un feu pour preparer leur repas. Apres diner, Jacques alla chercher du bois dans un buisson proche. La nuit tombait rapidement, et Jacques nota qu'il etait deja 18h30. Comme il etait assis sur le seuil de la cabane en train d'alimenter le feu, il remarqua soudain dans le ciel une chose, qu'il prit d'abord pour une "etoile filante", traversant la baie en provenance du nord-ouest. Mais il compris tout de suite que ce n'etait pas la un phenomene naturel de l'espace celeste, car l'objet brillant continuait de descendre vers le lac au lieu de se perdre dans le ciel; puis la "chose" devia brusquement vers la droite tout en ralentissant sensiblement sa "chute".
Comme l'objet disparaissait derriere un bouquet de conifere, Jacques appela son camarade pour venir avec lui le voir "tomber" dans le lac. Les deux hommes allaient atteindre une clairiere pres de la berge quand ils virent ce que Jacques decrivit plus tard comme un "objet brillant qui flottait au-dessus du lac gele, dans le plus grand silence". L'objet semblait parfaitement immobile.
La premiere reaction de Lavoie fut de saisir l'appareil-photo pendu a son cou (la Asahi Pentax 35 mm etait reglee a l'infini, a une vitesse de 1/15e de seconde, avec un film Kodak-Xpan 125 ASA). Il fit quatre cliches succesifs et s'arreta ensuite pour observer le phenomene. En prenant les photos, il avait remarque deux jets lumineux qui semblaient jaillir de la partie superieure de la nef, mais il admit plus tard que ces rayons pouvaient aussi etre un effet produit par l'objectif de son appareil. Jacques venait a peine de terminer ses photos quand l'objet se deplaca lentement vers la gauche ou il resta immobile pendant cinq ou six secondes. Puis, a la vitesse d'un eclair, il s'eleva et disparut en direction du nord-ouest d'ou il etait venu.
Asses effraye, les deux hommes s'empresserent de ramasser leurs affaires et se dirigenr vers leur voiture, stationnee a une distance d'un mille environ. Alors qu'ils faisaient halte, Jacques jeta un regard en arriere et apercut le meme objet, ou peut-etre un autre exactement pareil, planant au-dessus du lac. Mais cette fois, l'objet semblait vouloir les poursuivre. Talonne par la peur, les deux hommes recommencerent a fuir sans oser se retourner. Quand ils eurent enfin atteint leur voiture, ils regarderent autour d'eux, mais ne virent aucune trace de l'objet mysterieux. Jacques declara plus tard: "La premiere fois que j'ai vu l'objet, j'ai eu la nette impression que notre presence avait ete remarquee. A la seconde observation, j'en etais sur."
Avant de rentrer a Montreal, Jacques et son ami s'arreterent a un motel- restaurant proche ou ils raconterent leur aventure. Leur recit ne sembla pas impressionner outre mesure la femme du proprietaire. Celle-ci raconta que ces observations n'etaient pas rares dans un perimetre de dix milles au sud du reservoir dans la direction du Montcerf.
De retour a Montreal, Jacques demanda a son beau-frere, Dany E. photographe professionnel, de developper le film. Le lendemain, quand les photos furent developpees et agrandies, les deux hommes telephonerent a plusieurs journaux pour leur raconter l'incident. Seul, le Montreal Star s'interessa a l'evenement et, le joue meme, le reporter, Nigel Gibson, accompagne d'un photographe, vint interroger les deux hommes. Des le debut, Huot et Lavoie ne voulurent pas que les photos soient reproduites dans le quotidien, mais ils accepterent, par contre, d'etre eux-memes photographies tenant a la main les photos agrandies que nous reproduisions ici. L'histoire fut publiees dans le Montreal Star le jour suivant et reprise par les telescripteurs. Le lendemain, on pouvait la lire dans dix-huit journaux canadiens ainsi que dans diverses publications du monde entier.
Quand Wido Hoville de UFO-Qu‚bec apprit l'evenement, il se mit aussitot a la recherche de Jacques Lavoie. Apres plusieurs tentatives, il reussi enfin a localises ce temoin. En effet, la demeure des Lavoie etait assiegee par les reporters qui tentaient d'obtenir les photos pour illustrer leur reportage. L'un d'entre eux essaya de se faire passer pour un personnage officiel, membre du Centre for UFO Studies du Dr. Allen Hynek aux Etats-Unis (Centre de recherche sur les OVNI), et alla meme jusqu'a offrir a Lavoie cinquante dollars pour acheter les droits de la photo.
Jacques Lavoie avait compris qu'il avait en sa possession une monnaie d'echange lucrative: aussi refusa-t-il la proposition et attendit-il fermement que les encheres atteignent des taux plus interessants.
C'est pour cette raison que Hoville se heurta a une certaine resistance de la part de Lavoie avant de pouvoir examiner les photos. Mais quand il les vit enfin, il put constater aussitot leur "haute qualite".
Desireux de les voir soumises a une evaluation scientifique sure, Hoville mit Lavoie en garde contre les pieges de la "sur-exploitation" des medias et leur penchant au sensationalisme. Il lui suggera aussi d'enregistrer ses droits d'auteur pour etre en mesure de les faire valoir le cas echeant. Mais Lavoie demeurat mefiant. Il voyat des motifs caches derriere les arguments du chercheur, et les negociations trainerent ainsi pendant plusieurs semaines.
Quatres mois plus tard, le 6 juillet 1978, le docteur J. Allen Hynek donnait une conference a Montreal. Hoville saisit cette occasion pour lui presenter Lavoie et lui montrer les cliches. Apres les avoir examines, le docteur Hynek confirma leur valeur scientifique par la declaration suivante: "Si les analyses des negatifs permettent de certifier que ce ne sont pas des faux, ces photos constitueront la meilleure preuve photographique en matiere d'OVNI qui ait ete fournie au cours des trente dernieres annees".
Le docteur Hynek suggera de soumettre les photos a l'analyse de la densite du grain a travers un photomicroscope. Il alla jusqu'a offrir sa caution personnelle, a condition que l'analyse soit positive, et proposa d'entreprendre lui-meme les demarches qui aboutiraient a la vente des droits de publication dans des parutions a grand tirage telles que le National Enquirer.
En quelques jours, avec l'aide d'un membre de UFO-Quebec, Don Donderi (psychologue a l'Universite McGill), Wido Hoville s'assura les services d'un phototechnicien de la meme institution, M. Lamarche. Apres avoir analyse les negatifs avec un photomicroscope Zeiss Ultraphot 111, Lamarche declara que les "photos etaient absolument authentiques puisqu'elles ne montraient aucun signe de truquage ni de manipulation".
Pour mettre un point final a leur enquete, Hoville et Donderi se rendirent sur les lieux memes ou les photos avaient ete prises,et entreprirent de reconstituer le scenario de l'observation. Ils mesurerent les distances a plusieurs reprises, firent divers essais avec l'appareil, variant vitesse et objectifs, et finirent par evaluer la distance entre Lavoie et l'OVNI aux alentours de 1000 ou 1500 pieds a peine.
L'analyse des lieux et les resultats des tests sous photomicroscope ont convaincu Wido Hoville de l'authenticite de ce cas d'observation. Alors que ce livre est sous presse, il ne semble toujours pas que nous devions nous attendre a la publication des photos originales dans des parutions a grand tirage. Evidemment, si cela n'a pas encore ete fait, c'est que le prix offert pour les photos n'est pas encore celui que Jacques Lavoie est dispose a accepter. S'il faut en croire le directeur de la phototeque du Montreal Star, Lavoie vient de refuser une offre de Paris-Match qui lui aurait offert dix milles dollars.
Ce qui rend l'observation de Lavoie encore plus interessante, c'est qu'elle n'est pas la seule qui ait ete signalee dans la region du Straight-Line Mystery, (en francais: Mysterieux objets celestes), Aime Michel raconte en ces termes une observation qui a eu lieu vingt et un ans plus tot.
" Le 6 novembre 1957, a 21h, pres du lac Baskatong, Jacques Jacobson et trois autres temoins ont vu une sphere lumineuse, beaucoup plus grande que la lune, planer au-dessus d'une colline, a une distance de deux ou trois milles de l'endroit ou ils se trouvaient. Des cones de lumiere jaillissaient simultanement des parties superieure et inferieure de la sphere. Leur eclat etait si puissant que les arbres et les nuages, on ne pouvait distinguer les contours de la sphere. La radio s'etait tue. Un des temoins, ingenieur en electronique, essaya de faire fonctionner un recepteur a ondes courtes qu'il possedait, mais toutes les longueurs d'ondes etaient bloquees, sauf une seule a laquelle on pouvait entendre un signal tres fort, module sur un rythme rapide comme le morse, mais ce n'etait pas le code morse. Quinze minutes plus tard, la sphere s'est elevee et a disparu. Aussitot, la radio a recommence a fonctionner".
OVNI de Yurko Bondarchuk Observations-atterrissages-enlevements OVNI, Yurko Bondarchuk, Les Editions de L'HOMME, P.32 a P.38, 1979