ZONE 51

La zone 51 existe bien, un officier 
de l'Armée de l'Air le confirme

IMAGECe genre de nouvelle a de quoi surprendre. Un officier de l'armée de l'air qui connaît "Area 51" et qui le dit! Mais comment est-ce possible? En fait, tout cela est très simple, il participait avec d'autres, et avec leurs appareils, à l'exercice "Red Flag" sur une base de l'US Air Force voisine.

Tous les ans, les nations occidentales participent à cet exercice d'attaque et de défense grandeur nature, l'un des plus sophistiqués qui soit, et qui se déroule autour de la base aérienne de Nellis (Nellis AFB), dans les déserts de l'Ouest américain. L'exercice autorise le survol d'une zone plus grande que la Suisse, où les pilotes et leur appareils utilisent des munitions réelles particulièrement lors des simulations de mission de bombardement. En revanche, les tirs dirigés contre les appareils simulant les forces ennemis sont bien évidemment fictifs. Le tout est contrôlé au moyen d'un impressionnant dispositif électronique, le "grand Tzar" ou "Tzar rouge", qui enregistre et comptabilise les tirs effectifs et les ratés, et les présente aux pilotes lors des séances de restitution. Cette année, l'armée de l'air Française avait expédié à Nellis plusieurs appareils Mirage F1CT et Mirage 2000D, le tout accompagné d'avions ravitailleurs C-135FR. Le voyage de Istres à Nellis AFB, via l'Atlantique sud a été étalé sur plusieurs jours… IMAGE

Arrivés a Nellis, les pilotes ont été informés des procédures de sécurité - on ne met pas plus de 80 appareils militaires en l'air sans y penser! On les a aussi informé des conditions de circulation et de vol autour de la base, tels que l'emplacement des parkings des appareils en fonction des munitions embarquées, le sens des "tours de pistes", les zones interdites aux tirs à munitions réelles, ou au largage de leurres, et autres zones d'exclusion. C'est en nous parlant de ces zones que l'officier français nous indique qu'il en existe plusieurs: des fermes, des ranches, et surtout "le container", terme utilisé par les pilotes pour désigner la "zone 51", qui occupe pratiquement le centre de la zone d'exercice. La zone 51, nous indique le pilote, est une zone militaire et comprend le terrain d'aviation secret de "Groom Lake". On ne peut être plus explicite… Il est vrai qu'il est difficile de dissimuler ce genre d'information avec l'arrivée en force des images satellites à la disposition du grand public. On dit même, dans certains milieux aéronautiques, que le survol de "Groom Lake" est non seulement interdit mais qu'il serait aussi "dangereux" puisque des batteries antiaériennes utilisant des munitions "réelles" l'entoureraient, et disposeraient d'autorisations de tir même sur d'éventuels appareils participant à Red Flag.

Il est symptomatique de savoir que l'existence de Groom Lake et de la zone 51 avait été niée par les officiels américains pendant des années de sorte que l'on peut se demander si les autorités militaires de ce pays, au cas où une "soucoupe volante" se poserait sur la pelouse de la Maison Blanche, n'iraient pas jusqu'à nier cette fois l'existence même de la demeure présidentielle….
 

Yves
Ufocom - sci
Octobre 2002
 

Références :

Air Forces monthly - Sept 2002
Rapport Cometa juillet 1999 - VSD hors série - GGGG 1999.

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http://reguite.free.fr/Extraterrestres/zone51.html

GROOM LAKE

http://www.serve.com/mahood/nellis/flight.htm

Groom Lake (Zone 51) (1955)
La base de Groom Lake, isolée dans les recoins d'une région militaire du Nevada (USA), n'existait officiellement pas il y a encore quelques temps. Signalée sur aucune carte publique, son existence est pourtant un secret de polichinelle depuis des années.
Le voile officiel tombe définitivement le 18 Avril 2000, quand est diffusée sur le site Internet de TerraServer une série de http://www.ufomind.com/area51/events/waste_lawsuit/photographies récentes de la base, prises par un satellite lancé conjointement par Aerial Images Inc., une compagnie américaine privée, et l'Agence Spatiale Russe. Elles sont de grande qualité, montrant tout depuis les bus et hangars jusqu'à un appareil recouvert d'une bâche.


Un lieu propice

L'histoire de Groom Lake débute véritablement au début du Printemps 1955. A l'époque la CIA recherche un site pour procéder aux essais du nouvel avion espion mis au point par Lockheed, le U-2. L'appareil doit être testé à l'abri des regards indiscrets, mais aussi en un lieu offrant une piste suffisamment longue et résistante pour supporter le poid du nouvel appareil, des réserves de carburant considérables, et la proximité d'une administration militaire pour la logistique. On pense tout d'abord naturellement à la base d'Edwards, spécialisée dans les essais d'avions expérimentaux, mais ce candidat est finalement rejeté, étant donné le niveau de secret requis : Edwards est déjà trop connue et forcément déjà le sujet de trop d'observations.
C'est donc un lieu entièrement nouveau qui est choisi, dans une région isolée du Nevada. Plus exactement, il s'agit d'une petite installation près du lac asséché de Groom, cachée entre deux montagnes dans Emigrant Valley. Le lieu se situe dans une zone administrative référencée par d'anciennes cartes du gouvernement comme la "Zone 51". Dans cette petite base, utilisée pour des essais aériens durant la guerre, ne se trouvent que deux hangars, quelques caravanes, et une piste d'atterissage trop courte. Beaucoup de travaux en perspective. Cependant, l'avantage de sa localisation est sans pareil, dans une zone déjà largement interdite au public : elle est entourée de la zone militaire de Nellis (Nellis Bombing and Gunnery Range) où se trouve l'installation secrète de Mercury, du Site d'Essais du Nevada dont les retombées n'épargneront pas Groom Lake et son personnel. La base de Nellis (au Sud-Est de la zone, près des installations de Blue Diamond également) servira de centre administratif responsable de la base.
Les travaux commencent donc près du lac asséché de Groom, à commencer par les éléments les plus importants : la piste, que l'on allonge de 5000 à 8000 pieds, et les réservoirs de carburant.
Peut-être est-ce l'aspect aride et quelque peu désolé de la zone qui donnent à la base le nom ironique de "Watertown" — qu'elle gardera jusqu'en 1960 — mais ce serait oublier la petite ville du même nom de l'état de New York, où est né Allen Dulles, directeur de la CIA de l'époque et principal sponsor du projet U-2 [Pocock 1998]. Les quelques misérables bâtiments de l'endroit vont amener les ouvriers qui y travaillent à lui donner le surnom ironique de "ranch du paradis", ou "le ranch".
S'il est difficile de cacher l'existence de cette base (dont l'existence est en fait déclarée dès 1955 par l'AEC qui en a la responsabilité administrative), on va surtout s'attacher à dissimuler sa véritable activité. Les employés, qu'ils soient manutentionnaires ou autres, sont tous déclarés comme "consultants du gouvernement", en raison d'une loi du Nevada obligeant à déclarer l'activité de tout travailleur de l'état... sauf des employés gouvernementaux. Il n'est bien sûr pas question d'indiquer que la base a été construite pour tester un nouvel avion-espion et entraîner ses pilotes, et en 1957 un livret d'information de l'AEC, s'il ne nie par l'existence du U-2, lui prête des objectifs d'observation météo à haute altitude, sous la responsabilité du NACA (ancêtre de la NASA). On ira même jusqu'à, dans l'hypothèse où l'un des appareils serait perdu hors du site, peindre les insignes du NACA sur les appareils pour plus de crédibilité. En fait le programme U-2 est sous la responsabilité coinjointe de la CIA et de l'USAF.
Tout le monde croit que cet endroit dépend de l'armée de l'air, parce que Nellis est une base aérienne. En réalité, la Zone 51 est sous le contrôle de la Navy. Il en est de même de la Zone 2, qui fut construite pour servir d'entrepôt souterrain pour l'AEC [Cooper].


Nouveaux appareils

Après le U-2 vient le , une réponse de la CIA aux U-2 abattus par les soviétiques. Cet appareil — dont les SR-71 de l'USAF ne seront que des versions moins élaborées par la suite — est élaboré dans le cadre du projet "Oxcart" (charrette à boeufs !) ou du nom plus sexy de "Cygnus". Il est testé à Groom Lake de Avril 1962 à Juin 1968.
C'est au milieu des années 1970s, où l'activité de la base, un temps ralentie, reprend avec des programmes allant du XST au missile de croisière Senior Prom, que l'on décide subitement de changer l'identification de la zone aérienne environnante dont à la charge la tour de contrôle de Groom : auparavant désignée Yuletide (nom dérivé de l'anniversaire d'un des officiers de la base), on l'appellera dorénavant Dreamland, probablement en raison d'un poème d'Egard Poe du même nom [Zinngrabe 1997]. C'est à cette époque, en 1971, que David Adair déclare avoir été dans la Zone 51, sous l'autorité de Curtis Lemay.
Suivent divers autres avions expérimentaux, tels que le SR-71, le chasseur F-117A (programme Senior Trend), le bombardier B-2, et enfin le fameux Aurora.


L'Aurora

L'Aurora (1984 ?), dont le nom mythologique fait penser à un programme d'appareil de reconnaissance Lockheed, et à un niveau de classification supérieur à celui d'autres programmes à plusieurs mots tels que celui du F-117.
En 1986 apparaît dans une demande de budget du Département de la Défense une ligne désignée Aurora associée à un budget de 80 millions $, avec une augmentation de la dépense à 2,272 milliards $ prévue pour l'année suivante. En fait le financement n'est pas accordé pour cette désignation, mais une augmentation équivalente est attribuée pour les Special Update Program et Selected Activities. [Zinngrabe 1997]. Les médias en parlent en 1987 et 1988. En Août 1989 en Mer du Nord, Chris Gibson, ingénieur en exploration pétrolière à l'époque et membre du British Royal Observer Corps (ROC) observe un appareil de la forme d'un triangle isocèle en plein ravitaillement depuis un Stratotanker, accompagné de deux F-111. S'agissait-il de l'Aurora ou d'un chasseur furtif Northrop A-17 ?
On dit l'appareil capable d'évoluer à Mach 8. L'endroit est donc un endroit privilégié pour observer de objets volants à la fois secrets et peu communs, et c'est là où commence le folklore de la zone 51.


Etranges observations

Diverses observations sont faites dans la région : lumières, objets triangulaires, que beaucoup expliquent par le vol du bombardier furtif B-2, de la famille des "ailes volantes". Bien que quasiment indétectable au radar, il donna lieu en 1988 à des témoignages similaires à ceux des années 1950s, portant sur des objets triangulaires.
Dans son Role de la CIA dans l'étude des ovnis, l'agence de renseignement reconnaît que que certains cas étudiés par le projet Blue Book furent secrètement identifiés comme des vols de U-2, bien que officiellement expliqués par d'autres phénomènes (ballons, reflets, etc.). En effet à ses débuts l'appareil n'était pas peint en noir mais avait un aspect métallique, argenté, susceptible de générer de forts reflets lumineux, au coucher du soleil par exemple. En fait, la CIA n'hésite pas à affirmer que la moitié des observations sont dus à cet appareil.
L'Aurora également, va faire des siennes. Succèdant en 1984 au SR-71. Lockheed est chargé du dévelopement et la division Rocketdyne de Rockwell responsable des moteurs. Les années suivantes, les habitants de Californie du Sud et d'autres régions comme l'Europe du Nord commençent à entendre des grondements ressemblant à des tremblements de terre et à voir des objets volants extraordinaires volant à plusieurs fois la vitesse du son. Les appareils ressemblent à des triangles géants. En 1990, des reporters de Aviation Week & Space Technology deviennent convaincu qu'un "bond quantique à eu lieu" dans l'aviation dans le plus grand secret. Cependant, le gouvernement américain continue de nier l'existence de l'Aurora.
En 1995, une bande vidéo issue d'une caméra de sécurité de la base de Nellis est communiquée clandestinement à des ufologues. Sur cette vidéo, on voit un engin métallique s'élevant dans le ciel. Ces images seront authentifiées par plusieurs analystes militaires, experts dans les questions de défense, notamment par Bill Sweetman, spécialiste de la technologie des avions furtifs. En 1996, les journalistes de l'émission de télévision Sightings comparèrent l'engin filmé par la caméra de sécurité de la base de Nellis avec l'un des objets filmés au Mexique lors de l'eclipse de 1991. Considérant les deux objets comme identiques, ils concluent que les ovnis aperçus au-dessus de Mexico pourraient faire partie d'un programme militaire secret de l'armée des Etats-Unis.
Le 13 Mars 1997, un ovni en forme de V (ci-contre) est filmé en train de survoler la ville de Phoenix (Arizona) sur près de 2 km. L'analyse video a révélé qu'il s'agit bien de la structure d'un appareil, qui fut filmée depuis 9 endroits différents. Plus de 200 témoins occulaires se sont manifestés. Le directeur du CSETI indique que l'ovni venait de la direction de la Zone 51.
De nombreux ovnis ont été aperçus avec parfois la constatation de cas de mutilation de bétail. Des personnels de la base ont disparu lors d'observations nocturnes d'ovnis. La zone 51 a un système de sécurité redoutable (la région est protégée par un groupe de bérêts verts). Récemment l'USAF a pris le contrôle d'une colinne près de Groom Lake, d'où l'on pouvait observer l'installation. Une photo de satellite soviétique de 1988 montre un complexe de haute sécurité à l'une des extrémités de la base, dont le but est inconnu.


Bob Lazar ou le projet "Galileo"

Afin d'en avoir plus sur les rumeurs qui courent sur la base, on pourrait chercher des témoins qui attestent de son activité. Malheureusement, les seules personnes acceptant de témoigner bénéficient d'une réputation sulfureuse dans la communauté ufologique.


Bombe médiatique

Il y a peu de rumeurs concernant la Zone 51 jusqu'en 1988, où un homme désirant garder l'anonymat déclare avoir travaillé sur un projet top-secret dans la zone, visant à faire de la rétro-ingéniérie sur le système de propulsion d'un appareil d'origine extraterrestre. Pressé de questions, il jette le masque en Novembre 1988 : son nom est Robert Lazar, et donne encore plus de détails : son activité, dans le cadre d'un projet nommé "Galileo", a eu lieu dans un site nommé "S-4", où 9 appareils extraterrestres seraient entreposés. Il précise les fonctions qui ont été les siennes sur le site : au sein d'une équipe de 22 ingénieurs, il aurait été engagé pour tenter de comprendre le système de propulsion de ces ovnis.
Le témoignage de Lazar fournit de nombreux détails sur le lieu, la manière de s'y rendre, les procédures de sécurité qu'il subissait avec ses collègues, la tâche qui lui était affectée, ainsi que des éléments techniques sur l'appareil sur lequel il travaillait (un "modèle sport" de 16 m de diamètre) et son fonctionnement : un réacteur à antimatière relativement petit (45 cm de diamètre) en contradiction avec les lois de la thermodynamique actuellement admises, alimenté par un élément non trouvé sur Terre, que Lazar place au numéro atomique 115. Le principe final est d'utiliser des "amplificateur gravitationnels" avec de distordre l'espace-temps, afin d'attirer la destination plutôt que de s'y rendre.
Enfin, Lazar indique avoir eu l'occasion de lire certaines parties de rapports. Certains faisaient remonter les visites à plus de 10000 ans, d'autres relataient l'établissement d'un contact officiel, et un autre la provenance de l'appareil, bien connue des conspirationnistes : Zeta Reticuli.
Le récit de Lazar est tellement précis mais aussi extraordinaire qu'en 1989, lors de l'émission télévisée OVNI : La Meilleure Preuve sur KLAS-TV, on ira jusqu'à faire lui faire passer un test de détection de mensonge préparé par Georges Knapp, le présentateur de l'émission.
En fait l'activité décrite par Lazar (rétro-ingéniérie d'appareils extraterrestre), correspond à celle d'un projet hypothétique, régulièrement cité par des thèses conspirationnistes : le projet Redlight.


Zone fantôme ?

Différents points ne jouent pas en faveur du récit de Lazar. Tout d'abord la zone S-4 : si le lac "Papoose" existe bien au Sud de Groom Lake, les images satellite dont nous disposons ne montrent aucune installation dans la zone décrite par Lazar, y compris dans les dernières images à haute définition fournies par TerraServer. Bien sûr les descriptions de Lazar ne mentionnent que des installations camouflées dans le paysage ou souterraines, mais on s'explique mal pour les mêmes techniques de construction et de camouflage n'ont pas été appliquées aux installations de Groom Lake, également très secrètes.
Si l'on interroge d'anciens employés de la Zone 51, aucun ne semble avoir de souvenir de Lazar. Ce dernier ne met pas en avant le secret qui leur aurait été imposé, mais explique que lorsqu'il se rendait à S-4, il ne faisait qu'un "arrêt" à la Zone 51. Il empruntait un vol journalier accompagné de centaines d'autres employés. La base étant ultra top-secrète, il est impossible de vérifier ces affirmations. Selon Lazar, les employés ne communiquaient pour ainsi dire pas du tout entre eux à S-4 et ils n'étaient qu'une vingtaine à s'occuper de la propulsion des soucoupes. Dans ces conditions, difficile d'obtenir une quelconque corroboration.


Témoin fantôme

Ensuite, si la plupart des déclarations de Lazar concernant la zone S-4 sont invérifiables, ce qui l'est ne concorde pas vraiment. Son passé académique semble flou. Lazar déclare avoir travaillé de 1982 à 1984 au Laboratoire National de Los Alamos, au labo de Physique des Mesons, avec un niveau de sécurité 'Q'. En fait, s'il est bien établi que Lazar a travaillé à Los Alamos, il n'est pas mentionné dans les annuaires des services qu'il cite, et l'on ne sait ce qu'il y fit exactement [Mark Rodeghier, directeur scientifique du CUFOS]. Lorsque l'on interroge l'USAF au sujet de Lazar, celle-ci déclare n'avoir aucun commentaire à faire sur l'Espace Aérien de Nellis [Sergent Maître de l'USAF J. C. Marcom des Affaires Publiques]. Dans le même temps, le Sergent Technique Henderson, des Affaires Publiques, indique que l'USAF n'a aucune trace d'un quelconque travail effectué par Lazar à la Base USAF de Nellis, bien que nous ayons réunit une grande liste d'investigations à son sujet.


Elément fantôme

En ce qui concerne l'élément 115, les physiciens admettent que l'existence d'un tel élément est théoriquement possible, mais que nous ne savons ni le fabriquer ni simplement le trouver. Que Lazar déclare avoir travaillé avec cet élément n'est donc pas forcément insensé, mais reste complètement invérifiable. Cependant, il semble en savoir assez pour avoir réellement travaillé dans la Zone 51 ou Dreamland où des appareils secrets sont testés, mais cette histoire reste un mystère ténébreux. En résumé : C'est impossible à vérifier. Nous n'avons pu, malgré nos investigations, trouver personne pouvant corroborer les dires de Lazar.


Un passé trouble

Suite aux "révélations" tapageuses de Lazar, on se penche sur son profil, à commencer par son passé. On découvre alors qu'en 1985, alors qu'il était en vacances au Nevada, il décide d'acheter maison de prostitution légale ; l'investissement se révélera si profitable qu'il n'aura pas besoin de retrouver un travail à temps plein pour un moment. C'est en 1988, alors qu'il désirait retravailler dans le milieu scientifique, que selon lui, il fut engagé pour travailler sur le projet Galileo. Cependant son un casier judiciaire, garni de 6 crimes dont proxénétisme et incitation à la prostitution, gestion d'une maison de prostitution, et vie avec les revenus d'une prostituée, ne joue pas en sa faveur.
L'ensemble de ces charges est rapidement mué en un seul crime "d'incitation au vice". Cette "discréditation" aux yeux du public ne semble pas trop perturber Lazar, qui déclare enfin ne plus subir les pressions et filatures que lui imposaient ses supposés ancien employeurs : Je suppose qu'ils ont considéré que le jugement d'incitation au vice m'a discrédité commente-t-il. Depuis, Lazar vit des revenus de ses deux petites compagnies, un firme indépendante de réparation d'appareillages nucléaires et un laboratoire de photo. Il construit et effectue également des courses de jet cars et, chaque année depuis 1984, le week-end précédent le 4 Juillet (la fête nationale américaine), il organise le "Feu d'Artifice du Désert". Il a également vendu les droits de son film et travaille sur un film en videocassette.
En résumé peu de personnes croient aujourd'hui aux dires de Lazar, y compris dans le milieu ufologique. Richard Hall par exemple, membre des premiers jours du NICAP, ne voit pas dans la zone 51 autre chose qu'une base militaire où sont développés des engins volants secrets mais n'ayant rien à voir avec les extraterrestres. Il  ne croit pas aux déclarations de Lazar


Du folklore

Le récit de Lazar fit le tour du monde et fut à la source de l'engouement populaire et de la "publicité" faite autour de la Zone 51 ou Dreamland. Une route fut baptisée "Extraterrestrial Highway" à proximité de la base de Nellis et de petites localités, comme Rachel, Nevada accueillent de nombreux touristes venus en pèlerinage ou encore pour tenter d'observer, aux alentours de la base, une des soucoupes volantes décrite par Lazar.
Lors du tournage du film Independence day, l'armée perd encore une occasion d'améliorer les choses, en indiquant aux producteurs qu'ils sont prêt à collaborer au film à une seule dernière condition : que toutes les références à la Zone 51 soient enlevées. L'histoire de la zone étant capitale pour le thème du film, les producteurs, bien que désirant ardemment la coopération des militaires, ont finalement refusé.


A la recherche du secret perdu

Autour de la Zone 51 et de ses secrets gravitent en d'autres : la Zone 19, ou la Zone 2, également désignée comme la base de Lake Mead, un dépôt d'armes nucléaires situé près de la base de Nellis. C'est en fait à se demander si, le secret de la base maintenant éventé et rien de vraiment probant n'étant ressorti des recherches des uns et des autres, on ne cherche pas un nouveau lieu plus secret et inconnu sur lequel on pourra supputer à loisir.
Dans la lignée de ce mouvement visant à déplacer le secret plutôt que de reconnaître qu'il n'est pas là où on avait cru le voir, la dernière histoire en vogue est le déplacement de l'activité secrète qui avait lieu naguère aux alentours de Groom Lake : en Juin 1997, un article de Popular Mechanics [PM 1997] fait sensation, indiquant que la Zone 51 est probablement fermée depuis un an et que les essais de nouveaux avions expérimentaux sont maintenant effectués en Utah, dans la zone 6413. Cependant, rien de probant n'appuie cette thèse. On parlera également d'une zone de 300 miles au Nord de l'Alaska, que les avions ne sont pas autoriser à survoler sous peine d'être abattus.
Le 15 décembre 1999, le DOE cède officiellement le contrôle de la Zone 51 à l'USAF [Rogers 1999].
Références :

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Nouveauté

Des ovnis dans le désert US
 

À environ 190 kilomètres au nord-ouest de Las Vegas, dans le désert du Nevada, la carte officielle devient soudainement muette. Rien de ce qui se trouve dans cette zone n'y est mentionné: pourtant, il y a des montagnes et des ravins impressionnants, des bâtiments de bonne taille ainsi qu'une immense piste d'envol longue de 9,5Km. Mais rien de tout cela ne figure sur la carte. Sur un territoire de la taille de la Suisse, il semblerait que toute activité humaine ait été volontairement occultée.
imageL'accès à cette zone est interdit. Des panneaux placés à ses limites indiquent que "l'utilisation de la force armée est autorisée à l'encontre des intrus". En outre, l'espace aérien surplombant l'endroit est le plus inviolable des États-unis. Nous sommes sur le territoire de la Nellis Air Force Range et du site nucléaire du Nevada, plus communément appelé Zone 51 (Area 51), suivant l'ancienne désignation officielle du lieu.

La Zone 51 fut établie en 1954 pour servir de base secrète à la Lockheed Aircraft Corporation, société d'aéronautique qui mettait alors au point des avions-espions pour le compte de la CIA et du Pentagone. Ce site d'essais servait encore récemment aux projets de défense les plus avancés mis en œuvre par les États-unis. Le bombardier furtif Stealth fut testé sur cette base, comme d'autres engins de conception futuriste. Compte tenu de ces activités, la base a toujours été entourée du plus grand secret - l'US Aire Force (USAF) n'en a reconnu l'existence qu'en 1994 - car c'est là que se trouve le fer de lance de la technologie militaire américaine. Or, d'après certains éléments d'information récents, la technologie du site aussi bien que ses employés ne serait pas uniquement d'origine américaine. Tout ou partie serait extraterrestre !

UNE TECHNOLOGIE EXTRATERRESTRE ?
imageLes autorités américaines montrèrent en effet un embarras évident lorsqu'un ancien technicien du site allégua qu'il existait une activité ovni au-dessus de la Zone 51. Pour compléter cette très surprenante déclaration, cet informateur ajouta et qui plus est l'aviation américaine travaillait activement avec la technologie extraterrestre. C'est sur un plateau de télévision, en mai 1989, que Bob Lazar fit ces déclarations. Cet informateur devait savoir de quoi il parlait : Lazar avait occupé, sous contrat, un poste de scientifique sur la base pendant cinq mois à partir de décembre 1988. Il révéla que le gouvernement américain y conduisait un programme d'examen de neuf soucoupes volantes et tentait d'adapter la technologie extraterrestre à ses propres fins. Quand Lazar fit ce témoignage public, il opéra dans l'ombre : il se présenta sous un nom d'emprunt, "Denis", et sa voix fut modifiée électroniquement. Cette prudence lui était dictée par le fait que sa femme et lui avaient déjà fait l'objet de menaces de mort. Les précautions prises eurent peu d'effet : dans les jours suivant l'interview, les menaces de mort se succédèrent et on tira des coups de feu sur sa voiture. En novembre de la même année, afin de prévenir ce genre d'incidents, Lazar décida de jeter le masque. À cette occasion, il donna plus de détails encore, décrivant notamment le site ultra secret "S4", situé à l'intérieur de la Zone 51, près du Lac Papoose (voir carte), lieu où les engins extraterrestres étaient remisés. Il précisa les fonctions qui avaient été les siennes sur ce site : au sein d'une équipe de 22 ingénieurs, il avait été engagé pour tenter de comprendre le système de propulsion des ovnis.
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À L'INTERIEUR DU S4
Selon Lazar, le S4 était un vaste complexe souterrain occupant la surface d'une chaîne de montagne entière. Au début, il pensait travailler sur une technologie humaine très avancée. Mais lorsqu'il pénétra à l'intérieur de l'un des disques, il acquit la conviction que tout cela venait d'un autre monde car ni la forme, ni les dimensions ne semblaient provenir de la main de l'homme. "Il n'y a pas de joint physique, pas de soudure, ni boulons, ni rivets apparents" dit Lazar. "Tout objet présente une sorte de bord arrondi, comme s'il avait été moulé dans la cire, chauffé, et ensuite refroidi". Poursuivant ses descriptions, Lazar fait état de hublots, de voûtes et de tous petits sièges hauts de 30 cm. Quant à ce qui avait été identifié comme l'unité de propulsion, il s'agissait d'un objet de la taille d'un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité traversant l'engin par une tuyère verticale.
La documentation que Lazar put consulter par ailleurs confirma ses soupçons. Il y trouva sur le site une masse étonnante d'informations relatives aux ovnis, y compris les images d'une autopsie de petits êtres grisâtres et chauves. D'après les documents compulsés par Lazar, ces extraterrestres étaient répertoriés comme venant du système stellaire Zeta Reticulli. Il y était également question d'un incident survenu en 1979, au cours duquel des extraterrestres avaient tué des gardes de la sécurité et un scientifique de la base. À la lumière de ces éléments, il ne faisait plus aucun doute pour Lazar qu'il s'agissait l à "d'engins extraterrestres, fabriqués par une intelligence extraterrestre, avec des matériaux extraterrestres". Lazar n'affirme pas catégoriquement avoir vu des extraterrestres au S4. Mais il assista en revanche à une scène étrange. Passant un jour devant une pièce dont la porte était ouverte, il vit deux hommes en blouse blanche "regarder vers le bas et s'adressant à un petit être aux longs bras... Ce fut une vision brève. Je n'ai aucune idée de ce que cela pouvait être", dit Lazar.
INFORMATIONS FIABLES ?
Lazar emploie-t-il des clichés sur les ovnis pour se faire un peu de publicité ou peut-on croire ce qu'il raconte ? Plusieurs éléments viennent toutefois corroborer ses affirmations. D'après George Knapp, qui interviewa Lazar à la télévision, plus d'une douzaine de personnes s’est depuis manifestées pour compléter et étayer ses propos. Knapp a ainsi pu filmer le témoignage d'un homme ayant dirigé plusieurs programmes militaires de grande ampleur à la base Nellis. Ce témoin prétend que les autorités disposent d'extraterrestres et de leur technologie depuis les années 50. Hélas, cette bande vidéo ne pourra être visionnée qu'après la mort de cet homme. Aucun des autres témoins n'accepte de se montrer au jour car ils craignent des représailles.
MENACES DE MORT
Un journaliste d'une autre chaîne de télévision qui souhaitait enquêter sur la Zone 51 se heurta aux mêmes réticences. Un ingénieur électricien qui affirmait avoir vu une soucoupe volante se déclara prêt à participer à une émission télévisée. Mais il se ravisa après avoir constaté la présence d'individus, vêtus de sombre, stationnant nuit et jour dans des voitures près de son domicile. Un autre témoin reçut des menaces directes. On lui dit : "Nous savons que vous voyagez beaucoup, et ce serait tellement dommage que vous ou votre famille ne soit victime d'un accident". Si l'on observe Lazar dans ses prestations télévisuelles, il apparaît comme une personne posée, calme et sans prétentions. Il ne s'avance pas sur des domaines qui ne lui sont pas familiers. Il a de plus toujours avancé la même version des faits - chose difficile et rare en matière de faux témoignages. Toutefois, sa crédibilité peut être mise en doute car il soutient être titulaire de diplômes délivrés par deux universités américaines prestigieuses, sans jamais en avoir apporté la preuve. Par ailleurs, il a connu une faillite commerciale et a été condamné à des travaux d'intérêt général pour avoir participé à la gérance d'une maison close. On peut également s'interroger sur les motivations de Lazar. Selon lui, il a décidé de parler parce que garder le silence aurait été une insulte à la science et aux citoyens américains. Ces nobles intentions ne l'ont pas empêché de vendre ses dessins d'engins extraterrestres sous forme de maquettes, et d'en céder les droits pour un film racontant son aventure. Mais gagner de l'argent n'est pas un crime, surtout aux États-unis, et les quelques taches sur son passé ne signifient pas qu'il soit foncièrement malhonnête. Quoi qu'il en soit, un doute subsiste sur la véracité de certains de ses propos. Lazar affirme par exemple que, de 1982 à 1984, il a travaillé au Laboratoire National de Loos Alamos au Nouveau-Mexique, dans le cadre de l'Initiative de Défense Stratégique "Guerre des Etoiles". Le journaliste George Knapp enquêta à ce sujet, et s'aperçut que le nom de Lazar figurait bien à l'époque sur l'annuaire du laboratoire de Los Alamos. Mais le fait a été catégoriquement démenti par les autorités militaires: selon elles, il n'y aurait aucune trace d'un tel engagement. En revanche, le gouvernement n'a jamais nié que Lazar ait travaillé à la Zone 51, ce qui est confirmé par ses déclarations d'impôt.
CONFIRMATION VIDEO ?
D'autres données accréditant les dires de Lazar ont été récemment produites. En 1995, une société cinématographique allemande diffusa une cassette vidéo, Secrets du Monde Noir, dans laquelle plusieurs témoins confirment que la Zone 51 est le théâtre d'une activité pour le moins étrange. Par exemple, Norio Hayakawa, cameraman de la télévision japonaise, resta éveillé toute une nuit afin d'entrevoir un ovni décollant de la Zone 51. Il filma en effet un objet lumineux planant au-dessus des montagnes et à travers le ciel. L'analyse du film fait dire à Hayakawa que l'objet n'était "certainement pas un avion de type classique". Beaucoup d'autres films montrent à peu près la même chose: un objet extrêmement lumineux se déplaçant à une vitesse incroyable et effectuant des manœuvres aériennes impossibles. L'un de ces objets s'est même approché d'une équipe de la télévision de la NBC : les journalistes sont revenus avec des brûlures proches de l'irradiation. Un autre reporter a réussi à s'introduire à l'intérieur du S4, et a pu filmer une salle remplie de grands récipients dans lesquels, selon lui, étaient stockés des cadavres d'extraterrestres.
La cassette vidéo allemande présente deux soi-disant ovnis : l'un ressemble fort à un avion à réaction classique volant à basse altitude, l'autre est en fait une séquence mal montée d'un avion en piteux état. Par ailleurs, des spécialistes en aéronautique, tel l'écrivain Jim Goodall, affirment qu'au moins huit programmes de vols spatiaux sont en cours sur la Zone 51. Ces Black Programs, projets ultra secrets au budget annuel estimé à 35 milliards de dollars, on permis au bombardier furtif Stealth (furtif) de voir le jour. Et l'on sait qu'ils incluent des essais d'avions sondes sans pilotes dont la vitesse et la maniabilité pourraient facilement faire croire qu'il s'agit de soucoupes volantes. Cette probabilité n'explique pas tout. Goodall fait état d'engins silencieux et incroyablement rapides (l'un d'eux, suivi par le Federal Aviation Administration Center, filait à 16 000 Km/h, soit environ treize fois la vitesse du son) et s'interroge légitimement sur la compatibilité entre de telles vitesses et la technologie humaine. Goodall interviewa un ancien ouvrier de chez Lockheed qui affirma: "Nous possédons des engins dans le désert du Nevada qui feraient baver d'envie Georges Lucas". Également interrogé par Goodall, Ben Rich, ancien président de la Lockheed Advanced Development, déclara : "Oui. Je crois fermement que les ovnis existent". Lazar indique que ceux qui travaillent au sein du S4 portent des badges portant le nom de code "Maj". S'agit-il du Majestic 12, le groupe ultra secret de recherche sur les soucoupes volantes créé par le président des États-unis en 1947 ?

 


 

Si quelqu'un a du nouveau sur la zone 51 faite le moi savoir a webmestre@ovni-laval.ca comme sa je pourrai ajouter ses informations sur le site et on pourrais devenir co-informateur sur ce site.


 

 

Ovni en México (CG ufo)

Est ce un vrai ou un faux vidéo